Françoise Chabert, plus connue à l’Université populaire de Montélimar sous le nom de Françoise Blanc, vient de commettre son deuxième essai sur la Chine. Après « Naître en Chine » paru aux éditions Alternatives, elle publie un journal de Chine, « Avoir 20 ans (...)
La Dissociété
Il est des relectures qui illuminent par leur pertinence l’actualité. Jacques Généreux est de ces auteurs qui par leurs réflexions donne sens à la politique. En quelques 450 pages, l’auteur décrypte, démystifie la nature du néolibéralisme et montre à quel point ce terme est une imposture pour le concept de liberté.
Prémisse de la démarche de l’auteur : le néolibéralisme est une idéologie, un dogme qui cache ses fondements.
À propos de l’oeuvre de Kossi Efoui, Jean-Marie Le Clézio écrit : " C’est une incantation, qu’on a envie d’entendre. C’est un magnifique exemple de ce que l’on peut faire en mélangeant la puissance orale du théâtre et la force secrète et mystérieuse de la littérature écrite". Kossi Efoui utilise les mots comme autant de lances acérées pour démonter/décoder les pièges des discours convenus sur l’Afrique, la violence, la dictature, la civilisation...sans jamais se départir d’un humour irrésistible.
Chochana Boukobza présentait , aux Cafés littéraires de Montélimar, son roman dont Jérusalem est la vedette. Alors que l’actualité, une fois de plus, met en avant la question palestinienne dans toute sa force et son urgence, la romancière revient sur les douleurs nées de la Shoah et situe son action en 1990.
Françoise Chabert, plus connue à l’Université populaire de Montélimar sous le nom de Françoise Blanc, vient de commettre son deuxième essai sur la Chine.
Après « Naître en Chine » paru aux éditions Alternatives, elle publie un journal de Chine, « Avoir 20 ans à Xi’an » paru en 2012 aux éditions À plus d’un titre
La Dissociété
Il est des relectures qui illuminent par leur pertinence l’actualité. Jacques Généreux est de ces auteurs qui par leurs réflexions donne sens à la politique. En quelques 450 pages, l’auteur décrypte, démystifie la nature du néolibéralisme et montre à quel point ce terme est une imposture pour le concept de liberté.
Prémisse de la démarche de l’auteur : le néolibéralisme est une idéologie, un dogme qui cache ses fondements.
À propos de l’oeuvre de Kossi Efoui, Jean-Marie Le Clézio écrit : " C’est une incantation, qu’on a envie d’entendre. C’est un magnifique exemple de ce que l’on peut faire en mélangeant la puissance orale du théâtre et la force secrète et mystérieuse de la littérature écrite". Kossi Efoui utilise les mots comme autant de lances acérées pour démonter/décoder les pièges des discours convenus sur l’Afrique, la violence, la dictature, la civilisation...sans jamais se départir d’un humour irrésistible.
Chochana Boukobza présentait , aux Cafés littéraires de Montélimar, son roman dont Jérusalem est la vedette. Alors que l’actualité, une fois de plus, met en avant la question palestinienne dans toute sa force et son urgence, la romancière revient sur les douleurs nées de la Shoah et situe son action en 1990.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles : Alain Mabanckou, poète, écrivain, humaniste avant tout, s’adresse à nous tous.